The Shadow ValeLe Val dombre Il y a, au centre des gens, Juste derrière la cloison de leur visage, Un grand lac dombre béant Prompt à divers obscurs mirages. Sa présence en est ourdie Que lorsque une énorme flèche empennée De grandes lumières rouges unies Transperce le crépusculaire Val dombre ainsi nommé Il y a, au centre des gens, Juste par-delà la cloison de leurs yeux, Un grand espace assombrit Où ni lueurs ni vent heureux Ne fait bruire le clapotis Des silences quils
Caricaturer mon coeurJe caricature mon coeur De curriculum Vitae Je caresse mes carotides Pis je décriss tout' Sur la 20 J'écris sur mon coeur Juste pour le décoincé un peu Sa mécanique a flanshé A fais un crash me sur le pont de la Jacques Cartier J'écris juste pour dire que... J'caricature mon coeur sur ma main pis jte le balance au visage J'caricature j'écris des borderline de mot en cavale des mots en maux dis Des maudits mots Tannée d'être le biblot de to
4-1-22-9-4.12-1-16-15-9-14-20-Les mélopées dans le ciel riaient à tout rompre Jinterpelle les mélopées Le murmure des vespérales Nuits sestompent dans le souvenir acéré De toi, ou peut être moi, je mintercale. Je me démembre, Jenfonce des portes à coup dépaule Des grandes portes dambres Uniques et sans rôle. Jinterpelle les mélopées : Elles me répondent en froids rires. Oh elles rient Écoutes-les sesclaffés Elles sesclaffent qu
3-1-3-12-13-50-123-1-3-12-13-50-12 Londulation des aiguilles Sur la carcasse des jours Londe inextinguible émoustille Les paroles volatiles dun séjour. Les formats conviennent mal À lillusion dêtre libre Tout encastré dans la spirale (infernale) Homoncule des diverses diatribes Produit des inconsciences : Il marche seul Dans le dédale de sa béance Inconscient des hommes quil esseule 9 juin 2008, à bord dune 60.
Ce n'est plus...Ce nest plus Lorage vient de laver Les dessins à la craie des enfants rieurs Sans préavis, sans prélude, sans ave Leurs paumes shumectent de pleurs Ils ne sont plus des enfants Lorage vient de laver Les cendres grises des soldats tombés Sans préavis, sans prélude, sans ave La terre shumecte des cadavres brulés Ils ne sont plus des soldats Lorage vient de laver Les parvis des cathédrales Sans prélude, sans préavis, sans ave  
Le drapeau de verreLe drapeau de verre Oh fêtez! Buvez! Détruisez! Sanctifiez Lancez tous vos éclats de bouteilles Sur les charpies de mon drapeau bleuté. Lancez vos éclairs vermeils Sur les illégitimes considérés. Brûlez la chair De vos irradiés : Des poètes, des pères, Des frères, des gens de lidée. Oh! assassinez! Mais si ce soir Le Jack Daniel vole plus haut Que mon drapeau Je le peindrais de noir De grandes noirceurs &nbs
Tout le turquoise des villesTout le turquoise des villes Quavons-nous donc tenté Par les crayonnés abstraits Dune ville abstraite, efflanquée Entre logistique et imparfaits. Ce matin silencieux Qui souvre sur lindécis Des couleurs, des points-milieux La fragilité des oublis. Est-ce du turquoise Qui ainsi me toise Sur la toile épopée Dun artiste admiré Où turquoise y-a-t-il Dans le gris des matins, Dans lenténébré des chemins? Où turquoise y a-t-il?
La, ces gens batissentLà, ces gens bâtissent Des grands édifices, des grandes idées Là, ces gens bâtissent Des mots incompris de tous Des mots s'entrechoquant Entre les dents des français Là, ces gens bâtissent Une culture à la franco-quebecoise D'autres la détruisent En balançant leurs macdos Leurs mots english, leurs mots sados-masos Là, ces gens bâtissent Leur réputation et leur fierté Là, ces gens bâtissent Et mangent du pâté chinois Laissant la Chine les env